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14 janv. 2006

il faut donc croire


Il faut donc croire, que,
j'aime ces moments flottants
ceux qu'on gagne sur la fin
tout en perdant pour la suite

Quoi de plus doux finalement
que ces affaires en instance
que l'on délaissent pour un temps
le temps précieux pour la science
et l'inconscience.

Avoir raison ou pas,
en être convaincu ou bien
laisser le doute nous habiter?

Votre modèle ne fonctionnera qu'avec beaucoup ...


"Votre modèle ne fonctionnera qu'avec beaucoup de travail, de rigueur, d'abnégation et d'analyse."
"La théorisation de l'oeuvre est de toute première importance"
"Etes-vous sûr de vouloir continuer?"
Carresseras-tu encore mon corps cassé de mille coups de feu?
"Où est cette vieille voiture dont elle parlait?"
Archange, bigot et sucreries.
"Aurez-vous le courage de revenir demain?"
La confiance.
CONNAISSEZ-VOUS VOS DROITS?

Vous m'en direz tant ...


Vous m'en direz tant, des nouvelles du front. C'est sans doute l'insomnie qui vous gagne, mais parler en chantant, c'est autant d'atout que vous pourrez négliger. Habillez-vous de soie et revenez me voir, un soir, en tremblant.
(L'écriture indemne comme un diadème en miroir).
Si vous pouviez (ouvrir le corps d'un noyé disparu par grosse mer), vous sauriez qu'il est encore temps, pour ceux qui s'activent, (le soir, en partant). Va-t-il revenir sur ses pas? Va-t-il s'étonner encore de ne pas pouvoir? Va-t-il s'effondrer, de peur, de revenir un jour vers un horizon plus ... Vous me surprendrez toujours avec vos costumes d'antan, votre parlé (comme un esthète, élégant). Vous vous en défendez. Mais si vous pouviez revenir un jour vers quelque regard brûlant, ce serait (l'avenir du corps dans le poussière) d'un moment. Qu'a-t-il fait cet homme (imprécis), boutonné, carressé à l'odeur (de fumée). Il s'écroulera devant la porte, comme un magnifique (éléphant troublion), troubadour chantant (la panoplie du) génie triomphant, égosillé par l'armée (à terre) comme une défaite (amnésique), porté par le vent.

"N'ai pas peur
de lâcher tes défenses
De sourire sans objet,
de sourire à la chance;
Lâche prise"

Maintenant il est trop tard et tu préfères le silence


Maintenant il est trop tard et tu préfères le silence
Et si rien ne pouvait t'arrêter
Tu resterais (en transe).

Rappelle-moi encore quel est ton soucis.
Rappelle-moi encore tout ce qui te donne envie.

Et si la rime avait du sens,
Tu saurais alors
Que tu me déranges.

Je t'ai retrouvé


Amour tu m'as dit,
tout ce que tu as pu voir aujourd'hui.
C'est un de tes défis,
Tu es parti sur la route,
avec ta panoplie.
Martyr?
Chaque jour s'échappe comme
ton regard.

Tu es pur et pauvre
Et ton sourire
est une bétise
que plus rien n'autorise.

Votre cul me plait bien


Un grand livre ouvert.
Je t'envie.
Je croise chaque jour
des pantins encadrés et mobiles.
j'ai fermé la boutique.
et je t'ai trouvé...

les formes de vie illusoires et tellement jolies

Pauvres, affamés
riches et gavés,
La pensée, la bétise,
La lumière de mes sens.
comment puis-je me guider
dans cette vie d'errance,
la beauté est parfaite
et puis le tour est joué,
les amoureux sont partis
enfermés dans leurs rêves
ils se parlent la nuit,
imaginent leur amis
perdus, glacés,

Moi c'est l'ennui,
Toi c'est le temps,
lui c'est l'argent
je ne sais pas où
Tu (iras) porter (ces fruits).

Moi, je les ai porté toute ma vie
et je t'ai donné mes torts,
J'ai voulu les revoir
et contempler ...
les formes de vie illusoires et tellement jolies

Marche


marche, marche, regarde
la pluie tomber,
N'espère plus te retrouver.

La poésie est finie?
Il faut s'en emparer.

Vous construisez des tours
Dont les murs nous entourent
Vous libérez des âmes
Que chacun prie et came.

Vous êtes parti un matin
Et revenu le soir,
Les paris sont perdus
S'ils sont sans drames,

Les combinaisons de plastiques
défigures nos charmes
la pensée du vainceur
Revigore notre âme

Mélangeons un peu plus
le purin et l'offrande
Détruisons un peu moins
le cumin et la cendre

Liquidons encore
notre destin
de pacotilles sellées
et fermoirs enluminés.

La marche de l'empereur
est celle du fermier
le trait que vous tracez
n'est que celui de la craie

Fermeture à glissière
Et parole légère
Vous retenez vos larmes
Pour ne pas me laisser penser

Vous êtes revenu un soir
Tout chargé de cadeaux
Vous m'avez dit au revoir
et :

J'ai eu cette idée folle.

Ah, le bel enthousiasme


Ainsi il faut parler de ces années,
lamentablement?
Le dernier testament à rédiger,
Vous vivrez encore bien longtemps
Mais je n'en suis oas sûr.
J'ai l'impresssion de
me tromper pour toi,
Que si je t'échappe
tu me trouveras perdu.

Ah! le bel enthousiasme
La machine nous mène de l'avant
chaque jour la confiance nous gagne.

Elle se laisse emporter

Tu me dis parfois
(que j'ai trop d'orgueil)
Mais tous les jours
Tu le mets à mal (?)

Montre-moi toi
Comment tu fais
Et on s'en sortira

Nos plummards sont monotones
mais c'est la course à
la (folie ordurière)
qui nous pousse,
autochtones,
à de gros bras (revenchards)

Chaque jour elle s'étonne,
la petite vendeuse en caoutchouc,
celle qui m'appelle mon chou
et me roule une pelle
comme on dit 'je t'aime'

Tu ne m'avais jamais dit "tu" avant


Ecris-nous une chanson.

Si tu n'étais pas là,
Je serais parti,
avec toi je vois de nouveau
sourir la vie
j'aime sentir
(ta chalheur et ta force)
ta voix se fait si douce
que même moi ...

Les filles


(Les filles vont voir le film)
Elles ont envie de parler
d'elles-mêmes.

Elles parlent, se racontent,
échangent leurs sentiments

Elles n'ont plus peur de rien.
C'est un monde féminin,

Elles s'amusent

Elles regardent les voitures s'envoller.

Elles se balladent sur d'étranges chemins
Lumières vivantes, aux cheveux brillants;
Elles brûlent de douceur,
pétillantes, chantent des
chansons douces.
Elles remuent doucement,
Exigeantes, elles méprisent
(la bétise).
Elles sont partantes si on leur montre (le ciel).

Elles,
me font vivre
(un peu plus doucement)

Les filles,
Les filles qui vont au cinéma,
et regardent l'écran.

C'est la misère partout


?Mais où sont passées les si jolies choses?

Tu te lamentes sur le sort
des petits éthiopiens.

Tu aimes bien t'émouvoir

Les artistes


Les artistes sont parfois (malhabiles),
ils chantent (avec leur coeur),
Mais ils sont souvent
perdus,
lorsqu'il s'agit
du leur.

Est-ce pour éviter de courir
qu'ils parlent en marchant?

Son art est une (science),
mais c'est en ignorant
qu'il repart et revient.

Les artistes sont parfois (malhabiles)
A la fois citoyens et (êtres sensibles),
Ils se donnent à la vie,
(comme on parle à la mort)

Ils aiment mangent, dorment
fument et baisent
jusqu'à fuir ceux à qu'ils doient
Serviles, mesquins, trompeurs,
arrogants, viles, menteurs,
Ils mettent leurs (tripes/couilles) sur la table,
et on les (paye/aime) pour ça.

Clochard insoumis et pute malvaillante


(A moins que ce ne soit l'inverse)

La rue Saint Georges
et la rue Lamartine
le passage du désir
où est la rue des plaisirs.

Ta ligne indiquant,
La ruée vers l'or,
chaque jour je passe.

Jamais tu ne laisseras
ces choses,
Mais tu ne peux pas
t'empêcher,
de revenir me voir.

Etranger


Encouragé,
Etonné,
Scandeur,
Animalier,
Parolier
dessinateur,
Meurtrier,
Professeur,

C'est selon,
La liste est longue
de ceux qui s'en font.

Vous méritiez
bien plus
que ces petites
maladresses
qui vous sont destinées.
chaque point
de rupture
est comme une (...)
qui matine
votre destin
de ratures
et d'ivresse.

Vous étonnerez
vos amis
avec toutes possible adresses,
un soir destiné
à la court d'avocat,
demain
piétiné
par des étudiants
prolétaires.

Chaque jour étonne
par sa franchise
mais votre absence
vous causera des torts.

J'ai moi même
(...)
en voulant rester proche,
Et si votre avis
m'importe,
ce seront toujours
mes sentiments,
Et si ma raison
s'emporte,
c'est toujours mieux
Que celui qui vous ment?

Clash chic comme Pop


Le calme
après
la tempète,
c'est l'ambition
démeusurée
d'un survivant
(du passé / dépassé)

Comme si chacun
d'entre nous
pouvait se comprendre

Une image de vieux
monstre sanguinaire, haut
dignitaire du monde
des vivants,
chacal, vermine, itinérante.

Malheur à ceux, à qui
viendrait l'idée de
nourir leurs prières
d'un autre sentiment
Seule, la peur,
engloutie, comme ravagée
par des années de
paresse, saura
...

Le progrès à la place du coeur


(Société) j'aime la
beauté de
ta diversité

Princesse


Princesse du boulevard Saint-Germain,
T'as les yeux tristes
Et les cheveux gay.

c'est l'automne,
Mais la scène
m'inspire encore
Non, il n'est pas
trop tard,
Il fait encore beau
(Ce soir)

---

On aurait pu
se retrouver
dans un de ces repères pour chats
mouillés
Comme des gamins
à l'école
buissonnière.

Barde



Barde (lat bardus, mot gaulois) :
Poète celtique qui célébrait
les héros et leurs exploits
............
Chenapan
________

... La trouille
et l'air en tremblant
qui s'étonnait
comme si l'homme


___________________
Le 'T'as pas 100 balles"
s'installe dans nos têtes


Parce que la vie
ça crie
ça bande aussi

Noé


La dune,
La lune
Noé
Sa barque,
Le printemps
L'été

Chaque jour qui passe
Apporte son lot (de consolation),

La vie (tourne),
(et c'est la beauté)

Comme les saisons.
Révéler l'harmonie
Etoiles d'Afrique.

Ah Moleskine, quel plaisir de te trouver


01/11/04
On fait ce qu'on peut
en l'état actuel des choses.