
marche, marche, regarde
la pluie tomber,
N'espère plus te retrouver.
La poésie est finie?
Il faut s'en emparer.
Vous construisez des tours
Dont les murs nous entourent
Vous libérez des âmes
Que chacun prie et came.
Vous êtes parti un matin
Et revenu le soir,
Les paris sont perdus
S'ils sont sans drames,
Les combinaisons de plastiques
défigures nos charmes
la pensée du vainceur
Revigore notre âme
Mélangeons un peu plus
le purin et l'offrande
Détruisons un peu moins
le cumin et la cendre
Liquidons encore
notre destin
de pacotilles sellées
et fermoirs enluminés.
La marche de l'empereur
est celle du fermier
le trait que vous tracez
n'est que celui de la craie
Fermeture à glissière
Et parole légère
Vous retenez vos larmes
Pour ne pas me laisser penser
Vous êtes revenu un soir
Tout chargé de cadeaux
Vous m'avez dit au revoir
et :
J'ai eu cette idée folle.
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